Tout savoir sur le bouturage des rosiers
Le rosier se décline en une large variété qui saura répondre à toutes les envies. Qui n’a jamais rêvé de cultiver cet arbuste aux fleurs magistrales ? Même ses tiges épineuses n’ont pas freiné les hommes de les approcher. Pour la multiplication de cette magnificence dans une espace extérieure, il suffit de procéder à un bouturage. En lisant cet article, il est possible de tout savoir sur le bouturage des rosiers.
Comment faire une bouture de rosiers ?
- Sélectionnez une tige rectiligne et en bonne santé qui ne doit présenter aucune tâche.
- Idéalement, sectionnez une tige longue et ayant poussé dans l’année juste sous une feuille. Veuillez à ce qu’elle porte des bourgeons et plusieurs yeux.
- Retirez la tête considérée comme tendre et défeuillez la tige jusqu’à ce qu’elle ne porte que 2 folioles.
- Enterrez au moins un tiers de la longueur de la tige dans un pot. Choisissez un mélange de sable et de terreau pour le pot de boutures.
- Chaque bouture doit être installée dans un pot, n’hésitez pas à en faire plusieurs.
- Mettez le pot à l’abri du froid et du gel pendant l’hiver.
Il est à noter que certaines personnes trempent la base de la bouture dans une poudre d’hormones. Cela peut augmenter les chances de réussir son bouturage.
Quand faut-il le faire ?

Le bouturage de rosiers est un moyen simple et économique de sublimer les extérieurs. Afin de multiplier ou varier les espèces de rosiers. Il faut commencez à bouturer les rosiers entre le mois d’août et septembre. En effet, le début de l’automne est la période la plus propice pour s’atteler à la réalisation de boutures. Ainsi, les nouvelles pousses pourront entamer leurs phases de croissance au début du printemps suivant. Il est important de surveiller les boutures et vérifiez que les feuilles ne se dessèchent pas. Les boutures sont sur la bonne voie si après quelque temps les bourgeons se gonflent.
Quelles sont les chances de réussite du bouturage ?
La mode de multiplication végétative par bouturage garantit un pourcentage de réussite assez élevé. En effet, le taux avoisine de 100% sous des conditions favorables. Toutefois, cela dépend surtout des variétés qui ont été bouturées. Même si tous les rosiers se prêtent bien à cet exercice. Les cultivars à petites fleurs ont plus de chances de réussite que celles à grosses fleurs. De plus, certaines variétés se multiplient mieux par greffage, c’est notamment le cas pour le rosier pleureur. Soyez patient, car tôt ou tard, le fruit du travail trônera dans le jardin ou la terrasse.
Qui peut bouturer un rosier ?
Pour les jardiniers amateurs, sachez que la commercialisation de boutures est interdite en France. De plus, un bouturage de rosier n’est autorisé qu’à titre personnel. La législation française réprimande fortement l’utilisation des boutures de rosiers à des fins professionnelles et commerciales. Les cultivars de rosiers n’ont rien à craindre, s’ils n’essayent pas de créer une nouvelle variété. Ou de cloner une espèce brevetée. Après tout, essayer d’embellir son extérieur avec ses merveilles de la nature n’est en aucun cas un crime devant la loi.
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